Au côté de représentants de la Banque mondiale, des teneurs de registres tels que Markit, de standards comme le Gold Standard, ou encore d’état en cours d’élaboration de mécanismes domestiques, Simon GIRARD, Directeur Associé d’EcoAct, a souligné devant un parterre d’une centaine de professionnels du secteur, l’importance de donner aux porteurs de projets, une visibilité sur le long terme.

Ces derniers s’engagent en effet sur des périodes de 10 à 40 ans et ont inévitablement besoin de réduire les risques de leurs initiatives, qui sont par ailleurs bien souvent mises en place dans des zones géographiques déjà difficiles. Ainsi, s’il est nécessaire de développer des infrastructures de marché robuste, (standards, registres, lois, etc.), Simon insiste sur la nécessité de trouver les instruments qui permettront aux porteurs de projets d’être moins exposés aux aléas des discussions internationales. Le « marché » volontaire semble offrir à ce titre un avantage certain, en créant un lien durable entre des porteurs de projets et des entreprises souhaitant aider, dans la durée, des initiatives qui font échos à leurs valeurs.